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Idéalement situé en plein centre du Beaubourg, C’Roll s’inscrit dans la lignée de Wrap n’ Roll, le pionnier parisien des California Rolls. À l’heure où je vous écris, j’en suis à ma seconde visite. Pour ceux ou celles qui me connaissent bien maintenant, il est assez rare que je teste deux fois le même restaurant. Mais cette fois, c’est l’offre présente sur Lafourchette qui m’a tapé dans l’œil (-20% sur entrée + plat ou plat + dessert minimum). Vu le temps qu’il faisait dehors, nous avons préféré nous attabler dans la salle climatisée au sous-sol.


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À la carte, une bonne vingtaine de rolls au choix mais également les typiques sushis et makis pour les adeptes. Avant de débuter le festin, on opte pour une délicieuse salade d’algues (2€) et des avocats tartares (8,90€). Les avocats étaient bien mûrs mais on ne sentait pas assez le poisson (saumon/thon) à mon goût. À 4, on a choisit 5 Rolls : Crunchy Roll (13,90€), Dragon Roll (11,90€), Rainbow Roll (10,90€), Norvegien Roll (10,90€) et Spicy Avocat Roll (11,90€). Les rolls ici sont beaucoup plus garnis en riz, donc ça cale assez vite. Mes préférés sont le Dragon Roll (avocat, tempura crevette) et le Norvegien Roll (saumon mi-cuit, avocat). Le Crunchy Roll était assez lourd, manquant de fraîcheur en bouche. Malgré des ventres bien remplis, nous avons succombé à l’appel des Mochis glacés maison : chocolat-noix de coco et Mangue pour ma part, un véritable délice gustatif. 

Salade d’algues - 2€
Avocat tartare - 8,90€
Crunchy Roll - 13,90€
Norvegien Roll - 10,90€
Mochis glacés - 5,90€ le 2

Et un petit mot sur le service : le staff est souriant et efficace. En effet, l’attente est tout à fait correct au vu du temps de préparation des rolls. Pour conclure, je garde une préférence pour Wrap n’Roll mais C’Roll reste une bonne adresse à noter dans son petit carnet pour ses produits frais et de qualité. 7,2/10


C’Roll

156 rue Saint-Martin
75003 Paris
Tel : 01 42 78 89 36
Ouvert 7j/7 de 12h à 15h, de 19h à 23h (fermé dimanche midi)

C’Roll, les rolls du roll

Bonjour à tous ! Cette fois, j’ai décidé de vous parler de mon expérience à Soon Grill, restaurant coréen dans lequel j’ai organisé de petites retrouvailles avec des amies.


L’enseigne porte le prénom de la mère de Sunghak Han, le chef de Soon Grill. Soon signifie à la fois « pureté » en coréen mais aussi « See you soon ».

-> Ambiance/cadre : 9/10
Avec ses murs en pierre brossée, ses poteries en suspension et ses couverts traditionnels en cuivre, ce lieu nous offre un résultat hybride entre deux univers source d’inspiration : Séoul et Paris. En effet, le chef s’est associé avec l’architecte Woojin Lim pour nous offrir une ambiance tamisée à la fois conviviale et intimiste.



-> Service : 9/10
Vêtus de tenues traditionnelles, les serveurs sont souriants et très chaleureux. De plus, le service est rapide et efficace.


-> Cuisine : 8,5/10
Échine de porc ibérique, faux-filet Simmental ou encore entrecôte Wagyu pour les plus gourmets (à commander 24h à l’avance), Soon Grill propose les plus belles pièces à griller du monde. Vous souvenez-vous ? On avait testé le Wagyu pour la première fois au Comptoir de l’Épicerie du Père Claude. Mais pour une première, nous avons opté pour du Bulgogi, du boeuf mariné à la sauce soja et de la poitrine de porc fermier.

Poitrine de porc fermier 170g - 19€
Le barbecue est intégré à la table, la serveuse vient déposer trois tranches de viande qu’elle vient couper en petits morceaux sur la plaque, accompagnée de champignons et d’oignons. Une fois bien grillée, on trempe la viande dans une sauce de soja fermenté au piment, on l’enveloppe dans une feuille de laitue et on y dépose un peu de salade de radis rapé ou autres condiments.


La poitrine de porc était goûteuse et de qualité. En revanche, nous avions été surpris de voir le Bulgogi arrivé déjà cuit. Dommage que les plats en barbecue ne comprennent pas de riz, nous avons dû en commander un à part (4€).

Bulgogi 160g - 19€ (au fond de la table)
En termes d’accompagnement, on a droit à du kimchi*, radis lacto-fermentés avec du piment, sa version soft de radis blanc, du concombre vinaigré, des racines de lotus, des algues, de la pomme de terre et des brocolis.

Dolsotbibimbab - 18€

Outre les plats de barbecue, nous avons également souhaité tester le bibimbab*. Ce plat populaire en Corée est servi dans un bol en fonte brûlant comprenant une base de riz, de la viande de boeuf, de légumes et d’un oeuf. Le tout est généralement relevé d’une pâte de piment coréenne fermentée. Mais chez Soon, on a la possibilité de choisir la sauce : au soja ou pimentée. La version tartare de boeuf est un vrai délice, on mélange le tout dans la sauce soja, les légumes sont très frais et le riz parfaitement cuit et légèrement collant. Néanmoins, ça manque un peu de croustillant à mon goût.

-> Rapport q²/p 6,5/10 
Les produits sont frais et de qualité, les viandes proviennent majoritairement de la maison Metzger Frères et des Boucheries Nivernaises. Malgré tout, la note est plutôt salée à la sortie.


Noté par NY : 8,3/10

Commentaires :
Le chef Han propose à ses convives une cuisine coréenne authentique et revisite l’art du barbecue dans un cadre somptueux. Pour tous les amateurs de cuisine coréenne, Soon est un must to do. Et pour les adeptes du vin, l'enseigne apporte également sa touche française avec une sélection proposée par Arthur Petillault, un ancien directeur artistique reconverti en sommelier. Mais nous, on va encore économiser un peu pour revenir goûter le barbecue au Wagyu. 


-> Infos 

Soon Grill
8 Rue des Tournelles
75003 Paris
Métro : Chemin Vert
Tel : 01 42 77 13 56
Ouvert 7j/7 de 12h à 14h30, 19h à 22h30

Soon grill, l’art du barbecue à la coréenne

"Nourrir les plus grandes ambitions, mais ne jamais oublier d'où l'on vient."


Jeune chef de 34 ans, le talentueux Akrame Benallal connait aujourd’hui une ascension fulgurante dans le monde de la gastronomie française. Après un premier échec à Tours, il ouvre courant 2011 son restaurant éponyme rue Lauriston, récemment doublement étoilée au Michelin. Depuis, plusieurs Atelier Vivanda ont vu le jour suivis d’une cave à vins au nom de Brut. 


À la recherche d’un bistrot à viandes pour y dîner, je me suis alors rendu à l’Atelier Vivanda du Marais pour y tester le fameux menu unique à 35€. 


-> Ambiance/Décor 5/10
Sur la volonté du chef, ce bistrot à viandes propose moins d’une vingtaine de couverts dans un cadre simple mais résolument moderne avec carrelage mosaïque et luminaires industriels. Les tables sont inspirées des billots de boucher qui cachent habilement de jolies couteaux à viande sous les fentes. L’ambiance se veut plutôt bruyante et par-fumée, car rappelons-le : « une cuisine sans odeur est une cuisine sans saveurs." 


-> Service 8/10
Le service se veut discret mais ultra efficace : tout est servi en moins de 10 minutes. En revanche, j’ai guère apprécié le fait qu’on ne nous ait pas changé nos couverts entre l’entrée et le plat.


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Comme je l’ai dis plus haut, le chef propose une formule unique à 35 € qui varie au fil des saisons. Nous avons quand même le choix entre 4 à 5 recettes par catégorie. Concernant le plat, c’est bien sûr la viande rouge qui est à l’honneur ici, dont un burger revisité. Il faudra malgré tout compter quelques suppléments pour déguster certains produits d’exception tels que la côte de boeuf Holstein. 


-> Cuisine 7,5/10     


Entrées : 

Foie gras cuit entier / coulis céleri-vanille-piment/Kumquat 
Le coulis est très original et goûteux, en revanche le foie gras manque de saveurs et le bloc est étrangement dur à déguster sur le pain. 

Terrine de cuisse de canard / oignons grelots au vinaigre





Même constat, ce fut un véritable challenge pour manger cette terrine. Personnellement, j’ai trouvé que c’était un poil trop salé. Après toute la quantité de pain que nous avons engloutis, nous voilà à moitié repus pour attaquer la viande.


Viandes :
Hampe Black Angus

J’ai choisi la hampe de boeuf Black Angus pour cette dégustation. La chaire était savoureuse, un côté filandreux qui donne de la mâche, la cuisson parfaite entre la croûte bien grillée à l’extérieure et le saignant à l’intérieur. Quelques bouts de gras sur la fin, mais rien d’écoeurant. 

Persillé Black Angus 
En voilà une autre belle pièce de Black Angus, un peu plus épaisse cette fois mais à la fois tendre et fondante. Une viande que l’on agrémente simplement de quelques grains de fleur de sel ou bien, selon la suggestion du maître de salle, d’une pointe d’huile d’olive de la maison au doux nom de Caractère. 


En accompagnement, tout se joue autour de la pomme de terre. Point de frites, mais du gratin dauphinois, des pommes Darphin, des pommes dauphines, des pommes de terres sautées ou encore en purée ! Et tout à volonté ! Malgré des pommes de terre bien fondantes et savoureuses, j’ai été un peu déçue du gratin dauphinois trop salé à mon goût et présenté assez grossièrement dans son moule. 


Desserts :

Avec le ventre bien rempli, on termine la soirée avec un yaourt vanille et une mousse au chocolat.

Poire-pignon de pin / mousse au chocolat chaude / glace au laurier
Les amateurs de chocolat vont être ravis, c’est une explosion de saveurs en bouche et tout bonnement chocolatée. Entre le coulant du chocolat, le fondant des poires encore chaudes et la douce fraîcheur de la glace, on se sent comme transporté sur de petits nuages.

Yaourt vanille / crème de marrons/ financier pistache
Le yaourt est certes simplet mais fait très bien son travail. Il se déguste en toute légèreté et est extrêmement savoureux.

-> Rapport q²/p 9/10  
Un rapport qualité/prix imbattable pour une viande de bonne qualité et un menu de saison.


Noté par NY : 
7,4/10 

Commentaires :
Les amateurs de bonne viande vont être conquis par cette adresse, enfin je l’espère, car c’est un vrai petit trésor du bistrot carnassier parisien. La viande y est savoureuse, on en sort complètement repu et satisfait. Peut-être faudrait-il encore améliorer les entrées, mais on y retourne sans problème ! Entrepreneur dans l'âme, le chef se fixe l'objectif d'ouvrir au maximum 20 Atelier Vivanda dont la priorité est donnée à l'étranger. Hong Kong connait déjà son petit premier. En revanche, impensable pour le chef de s'implanter dans des villes comme New York où le steakhouse est une institution... 



-> Infos 

Atelier Vivanda Lauriston
18 Rue Lauriston
75016 Paris
Tel : 01 40 67 10 00 (réservation conseillée)
Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 15h, de 19h à 22h30

Atelier Vivanda Cherche Midi

20 rue du Cherche Midi
75006 Paris
Tel : 01 45 44 50 44 (réservation conseillée)
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 15h, de 19h à 22h30

Atelier Vivanda Marais

82 rue des Archives
75003 Paris
Tel : 01 42 71 48 07 (réservation conseillée)
Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 15h, de 19h à 22h30

Atelier Vivanda, le repas carnassier 3.0

Dans l'un de mes cours de marketing, j'ai eu l'occasion de faire une étude en groupe sur deux épiceries fines bien connues dans Paris. J'ai nommé La Grande Épicerie de Paris et La Maison Plisson. Malgré l’idée commune d’une épicerie de la gastronomie fine, avec une sélection de produits d'exception et de qualité, leurs concepts présentent bien des différences.


La Grande Épicerie de Paris


En 1852, Aristide Boucicaut inventa le premier grand magasin au monde : Le Bon Marché. Plus d’un siècle plus tard, la Grande Épicerie voit le jour et se positionne depuis comme un véritable supermarché de quartier pour les gastronomes de la Rive Gauche. Racheté ensuite par le groupe LVMH, la Grande Épicerie est aujourd’hui une véritable référence de la gastronomie à Paris.


Le concept de la Grande Épicerie de Paris est celui d’un “food museum” où règne le marketing expérientiel et où le savoir-faire des artisans est mis en avant. Tel un lieu de vie à part entière, vous y retrouverez les grandes marques telles qu’Angelina, la Maison de la Truffe mais également des produits ordinaires de la grande distribution comme les biscuits Lu, le Coca-Cola, mais à des prix plus élevés que la moyenne. Parmi ses 30 000 références, La Grande Épicerie de Paris compte plus de 10 000 produits du monde : les fameuses céréales américaines Lucky Charms, la guimauve à tartiner Fluff, les produits japonais d’Isse Workshop, etc… Il est également possible de manger dans l’un des stands ou de se rendre dans l’un des nombreux restaurants du Bon Marché. L’enseigne organise également de nombreux évènements culinaires au sein du magasin tels que des ateliers culinaires tous les jeudis avec démonstration et dégustation, des séances de dédicaces avec des auteurs culinaires, etc.



La Maison Plisson


En 2013, alors qu’elle travaillait chez SMCP, Delphine Plisson décida de quitter le monde de la mode pour rejoindre celui de l’épicerie fine. Elle monta une équipe de choc composée de Philippe Boé, journaliste gastronomique, Delphine Jegou, responsable des achats et les chefs Yves Camdeborde et Bruno Doucet.


La Maison Plisson s’inspire des codes des anciens marchés couverts parisiens pour proposer une ambiance authentique et conviviale. Le challenge relevé par la maison est d’aller à contre-courant de la grande distribution. Le prisme de départ était de choisir des produits de qualité, majoritairement français (80%), des produits extrêmement naturels, c’est-à-dire non industriel et sans additifs. À cause de la petite taille du magasin, la sélection doit être beaucoup plus précise et doit respecter un cahier des charges très stricte. Les producteurs sont choisis très rigoureusement avec toujours une très bonne traçabilité. Quelques produits de grands noms sont référencés tels que les chocolats Chapon, les Anis de Flavigny mais leur mission principale est de mettre en avant les petits producteurs locaux. Même si elle est souvent sollicitée par les grossistes américains et japonais, la maison n’a peu ou pratiquement pas de produits étrangers, car cela ne fait tout simplement pas partie de ses valeurs.


Avant, c’était la fondatrice Delphine Plisson puis la directrice des achats Delphine Jegou qui partaient à la recherche des producteurs et visitaient les salons. Il était assez difficile au début de se procurer des échantillons gratuits. Mais petit à petit, leur réputation s’est construite, et aujourd’hui, ce sont les producteurs qui viennent à elles. Tous les jours, des producteurs déposent des échantillons en magasin. Le processus de sélection reste sensiblement le même, Madame Jegou étudie la demande des produits proposés par les offreurs, regarde si le magasin dispose ou non du même type de produits, la place disponible dans les étagères, et classe les demandes par priorité. Lorsqu’il y aura un besoin ou une envie de nouveauté, le comité de dégustateurs mis en place se réunit pour tester les échantillons à l’aveugle et le produit est validé s’il atteint une note supérieure ou égale à 14. Le mot d’ordre ? Allier gourmandise et bienfaits. Entres autres, l’enseigne n’accorde pas vraiment d’importance au packaging contrairement à ce que l’on peut observer à la Grande Épicerie de Paris, où tout produit semble être stratégiquement choisi pour participer à la création d’un lieu de vie haut de gamme et raffiné.


La maison organise également de nombreuses dégustations et rencontres entre les producteurs et les clients. Mais vous pourrez également faire un tour dans leur restaurant dans lequel on peut y déguster de nombreux plats de saison.



-> Infos :

La Grande Épicerie de Paris
38 rue de Sèvres
75007 Paris
Métro : Sèvres Babylone
Du lundi au samedi de 8h30 à 21h
http://www.lagrandeepicerie.com

La Maison Plisson
93 bld Beaumarchais
75003 Paris
Métro : Saint Sébastien Froissard, Chemin Vert
http://www.lamaisonplisson.com

La Grande Épicerie de Paris vs La maison Plisson

À quelques pas du Carreau du Temple où nous faisions les éloges de la Street Food, l’Îlot est un petit coin sympa où bobos et hipsters s’entendent le temps d’une escapade bretonne. 


-> Ambiance/Décor : 7/10
Profitez des derniers jours ensoleillés pour vous poser sur la terrasse fort sympathique, sinon la vingtaine de couverts vous attend à l’intérieur. Loin de l'ambiance attrape-touriste, ses allures de néo-bistro nous épargnent des décorations kitsch du type coquillages et crustacés. Une dernière chose : pas de réservation ici donc oubliez les grands groupes.


-> Service 8,5/10
L’îlot réserve à chacun de ses clients un agréable accueil et un service aux petits soins. En plus de cela, le service est efficace et très rapide.

La carte ? Des fruits de mer et du vin !


-> Cuisine 7/10   
Des tapas au plateau à partager, la carte est 100% fruits de mer et les plats se mangent majoritairement froids. 

Tarama aux oeufs de cabillaud (5,5€)

En entrée, on opte pour un tamara aux oeufs de cabillaud. Très frais et léger, on distingue encore les quelques oeufs de poisson en bouche. Le tarama se tartine sur les blinis mais le pain faisait également très bien l’affaire.

Plateau à 2 (55€)

L'enseigne ne propose qu'un seul plateau de fruits de mer, pour 2 personnes. Des traditionnels bulots dans l'assiette, aux savoureuses langoustines qui glissent en bouche et des crevettes roses d'un délice à se lécher les doigts. Les huîtres au goût bien iodé nous transporteraient presque dans les eaux salées. Enfin, le tourteau entier s'impose au centre du plateau, chair tendre et généreuse, le seul hic, un poil trop salé. 

Pour réchauffer un peu l'estomac, on accompagne le tout d’un verre de Sancerre (6,5€) et des pommes de terre Noirmoutier.

Le ventre bien rempli, le carpaccio de pourpre de mon voisin me faisait quand même bien saliver...
         
-> Rapport q²/p 7/10 
Les produits sont frais et de qualité. Les prix restent convenables, comptez entre 25-30€ par personne pour une bonne dose de saveurs iodées.


Noté par NY : 7,3/10

Commentaires Une petite escapade pour rafraîchir ce début de rentrée ?
Cuisine sans prétention, on va chez l’Ilot pour ses belles huîtres à déguster solo, les fameux taramas à tartiner entre amis et pour se faire recommander un bon vin des mers. Et pour ceux qui veulent manger des fruits de mer pour pas cher, promis je vous raconterai l'expérience Pedra Alta ;).

-> Infos 

L'îlot
4 rue de la Corderie
75003 Paris
Metro : Temple, République
Tel : 06 95 12 86 61 (pas de réservation)
Du mardi au samedi de 18h30 à 22h30 et samedi de 12h30 à 14h30

Catégorie : Fruits de mer

L’ilot, le temple de la mer