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Si Paris se souvient encore de la folie des bao burgers, Shiso* Burger lui, a décidé de redessiner l’image du burger asiatique sur le quai Saint-Michel, après une première réussite à Berlin.


Ce soir-là, c’était retrouvailles entre bons vieux potes. Dans un accueil souriant et chaleureux, on nous invite à traverser un petit couloir, donnant vue sur la cuisine, et à nous installer tranquillement en attendant les retardataires. Petit malus de la carte : pas d’entrées pour patienter mais seulement quelques boissons maison. Côté déco, Shiso se veut minimaliste mais charmant, avec ses murs aux tons boisés et son plafond envoûtant aux cages à oiseaux bleues. En revanche, fidèle à l’ambiance troquet, c’est plutôt bruyant. 


Au menu ? Des burgers au boeuf Angus, au saumon, au thon pour la version Shiso ou encore aux tofu et aubergines grillées pour la version végétarienne. J’ai personnellement testé le Chili Lemon Burger qui arrive dans un genre de panier vapeur pour dim sum. Avec son pain moelleux et ses légumes bien frais, le burger présente sa viande cuite à point et se laisse relever par une pointe de sauce chili. Ça passe plutôt bien en bouche. En revanche, n’aimant guère les steaks de thon, je reste assez sceptique quant au Shiso Burger.


Les burgers sont à accompagner de frites de patates douces, de kimchis* ou encore de Two Twisted Potatoes. Snacks populaires en Corée du Sud, ces pommes de terre en forme de spirale à la paprika et aux herbes avaient, d’ailleurs, déjà fait leur renommée sur le fil d'actu de mon Instagram. Et pour ceux ou celles qui souhaitent terminer par un dessert, la maison propose des mochis* traditionnels ou glacés et une glace au thé vert. 

Bulgogi Burger 11€

Côté prix, c’est de l’ordre du raisonnable. Les produits sont frais et préparés à la minute. Mais à mon sens, Shiso est surtout un grand fourre-tout américano-coréo-nippon sans trop de logique. Comme son nom d’ailleurs, éponyme de la plante aromatique et médicinale surnommée aussi basilic japonais, qui aurait un goût à la fois herbacé et acidulé. Pour les curieux, vous pourrez trouver cette fameuse feuille de shiso dans leur Shiso Burger ou dans leur Shiso Lemonade. En bref, un burger qui fait l’affaire mais sans transcender.

Shiso Lemonade 6€


Shiso Burger

21 Quai Saint-Michel
75005 Paris
Métro : Saint-Michel
Tel : 01 77 16 96 93
Ouvert 7j/7 de 12h à 23h (jusqu’à 23h30 les vendredis et samedis)

Shiso Burger, à deux pas de l'Asie

Ouvert il y a un peu plus d’un an, Hero est le dernier bebe de la team Candelaria composé du trio Adam, Joshua et Carina, également à la tête du Mary Céleste et du Glass. Baptisé Hero, ce restaurant-bar de la rue Saint-Denis promeut une spécialité coréenne : le yangnyeom* chicken (양념 치킨 en coréen) soit le poulet frit à la coréenne.


Avant de vous en dire plus, parlons un peu du cadre qui vaut la peine d’être mentionné. À l’entrée, un comptoir rose marbré fait office de bar tandis qu’à l’étage se trouve la fameuse salle à manger. Murs couleurs pastels et jolis mobiliers urbains, ce petit cadre cosy d'une trentaine de places se laisse néanmoins perturber par des tubes R'n'B des années 90, couverts par un bruit de fond dérangeant.


Au menu ? Buns garnis au porc, au poulet ou ddukbokki* en entrées ; le fameux poulet frit en plat principal qui se décline en trois versions : nature, à la sauce épicée gochu jang* ou à la sauce douce à l’ail, à accompagner de riz ou de légumes.


Ddukbokki - 9,5€

Nous avons testé le ddukbokki (korean spicy rice cake) qui est une entrée à base de galettes de riz frites, généralement assez épicée. Ici, il est accompagné d’un ragoût de shiitake* et de mousse de tofu. Les galettes de riz sont bien croustillantes et se marient plutôt bien avec les champignons, en revanche, on ne retrouve pas vraiment les saveurs épicées des authentiques ddukbokkis coréens.

Poulet frit nature – 12,5€

Le poulet yangnyeom nature pour ma convive et celui à la sauce gochu jang arrivent peu de temps après, entièrement désossés. Les coréens le consomment généralement avec du soju*, un alcool traditionnel à base de riz, et au vu de l’évier installé au centre de la pièce, on peut prendre ses aises et le déguster avec les doigts. Le poulet nature, à la friture épaisse et bien croustillante, est une bonne initiation mais je vous recommande largement le poulet à la sauce gochu jang. Cette sauce assez épaisse, à base de piment rouge, de soja, de farine de riz gluant et de germe de blé, apporte une bonne dose de saveurs au poulet, du sucré à l’épicé, sans arracher la langue. J’ai accompagné le plat de légumes de saison, à base de tomates et de radis blancs marinés au soja et au piment rouge. Les légumes étaient bien frais et fortement relevés par la marinade pimentée, un délice !

Poulet frit à la sauce gochu jang – 14€
Légumes de saison - 7€

Côté prix, je trouve que c’est assez cher, comptez entre 17-20€ le poulet + un accompagnement. De plus, nous avons terminé par un cheesecake en dessert, ce qui fait davantage grimper la note. Assez déçu pour le coup du dessert, on ne sent pas le cream cheese et le sésame n’apporte pas grand chose au niveau gustatif. Au global, une bonne cuisine mais sans transcender le palais.

Cheesecake au sésame noir – 7€

Sinon, le service est aimable et plutôt rapide. À noter qu’il est recommandé de réserver votre table à l’avance, et ce, sur un créneau d’1h30 uniquement. Ainsi, même si Hero propose une offre alléchante de cocktails, nous avons préféré terminer la soirée au Baranaan. La suite dans un prochain épisode !



Hero

289 rue Saint-Denis
75002 Paris
Métro : Strasbourg Saint-Denis
Tel : 01 23 45 67 89
Ouvert du mardi au dimanche de 12h à 14h30, de 19h à 23h 
(réservation recommandée)

Hero, le poulet frit à la sauce coréenne


Idéalement situé en plein centre du Beaubourg, C’Roll s’inscrit dans la lignée de Wrap n’ Roll, le pionnier parisien des California Rolls. À l’heure où je vous écris, j’en suis à ma seconde visite. Pour ceux ou celles qui me connaissent bien maintenant, il est assez rare que je teste deux fois le même restaurant. Mais cette fois, c’est l’offre présente sur Lafourchette qui m’a tapé dans l’œil (-20% sur entrée + plat ou plat + dessert minimum). Vu le temps qu’il faisait dehors, nous avons préféré nous attabler dans la salle climatisée au sous-sol.


Cliquer pour agrandir

À la carte, une bonne vingtaine de rolls au choix mais également les typiques sushis et makis pour les adeptes. Avant de débuter le festin, on opte pour une délicieuse salade d’algues (2€) et des avocats tartares (8,90€). Les avocats étaient bien mûrs mais on ne sentait pas assez le poisson (saumon/thon) à mon goût. À 4, on a choisit 5 Rolls : Crunchy Roll (13,90€), Dragon Roll (11,90€), Rainbow Roll (10,90€), Norvegien Roll (10,90€) et Spicy Avocat Roll (11,90€). Les rolls ici sont beaucoup plus garnis en riz, donc ça cale assez vite. Mes préférés sont le Dragon Roll (avocat, tempura crevette) et le Norvegien Roll (saumon mi-cuit, avocat). Le Crunchy Roll était assez lourd, manquant de fraîcheur en bouche. Malgré des ventres bien remplis, nous avons succombé à l’appel des Mochis glacés maison : chocolat-noix de coco et Mangue pour ma part, un véritable délice gustatif. 

Salade d’algues - 2€
Avocat tartare - 8,90€
Crunchy Roll - 13,90€
Norvegien Roll - 10,90€
Mochis glacés - 5,90€ le 2

Et un petit mot sur le service : le staff est souriant et efficace. En effet, l’attente est tout à fait correct au vu du temps de préparation des rolls. Pour conclure, je garde une préférence pour Wrap n’Roll mais C’Roll reste une bonne adresse à noter dans son petit carnet pour ses produits frais et de qualité. 7,2/10


C’Roll

156 rue Saint-Martin
75003 Paris
Tel : 01 42 78 89 36
Ouvert 7j/7 de 12h à 15h, de 19h à 23h (fermé dimanche midi)

C’Roll, les rolls du roll

Au n°56 du faubourg Saint-Denis, les dürüms et lahmacuns partent comme des petits pains. En effet, ayant quitté son Kurdistan natal il y vingt ans, Selami a souhaité nous apporter un petit bout de son pays avec Urfa Dürüm, où l’on y déguste les traditionnels sandwichs kurdes assis sur des tabourets à ras du sol.


-> Ambiance/Décor 7,5/10
Avec ses murs de pierre et sa décoration, le lieu respire le charme de l’ancien et la bonne odeur de la viande grillée au feu de bois. Malheureusement, on n’en profite qu’un court instant, car pour pouvoir s’attabler sur l’un des dix tabourets, il va falloir venir assez tôt. 



-> 
Service 
7/10
L’accueil est plutôt transparent. À l’entrée, une jeune femme prépare la pâte à galette. Une fois sorties du four, les galettes sont empilées à la suite sur le comptoir. Un peu plus loin, un homme s’occupe de griller les viandes cuites en brochettes. 



L’ardoise accrochée au mur détaille brièvement les deux spécialités de la maison : le dürüm* et le lahmacun*. Le dürüm, qui signifie littéralement « enroulade » en turc, est une sorte de kebab présenté dans une fine galette roulée et où la viande est grillée au feu de bois. Ici, il se présente sous différentes variétés : viande hachée, agneau, poulet, foie d’agneau ou encore végétarien. Quant au lahmacun, c’est une galette préparée comme une pizza avec de la viande hachée et des épices, que l’on sert enroulé avec de la salade, des oignons rouges et relevé d’un trait de citron. Les turcs le mangent souvent accompagné de l’aryen, boisson salée à base de yaourt.


-> 
Cuisine 7/10 
Pour une première, j’ai choisi un dürüm à la viande hachée à manger sur le pouce. Après quelques minutes d’attente, le dürüm arrive bien au chaud accompagné de salade, tomates, oignons rouges, roquette et persil. Au niveau du goût, c’est léger et goûteux. Parfumée d’épices, la viande est savoureuse et légèrement citronnée. La galette apporte du moelleux même si à mon goût, il manque un peu de sauce pour la sublimer. 


-> Rapport q²/p 4,5/10 
C’est là que le bât blesse, le dürüm coûte entre 6,50 et 8€ selon la viande choisie, et clairement ça ne suffit que pour un encas. Les produits sont frais mais la qualité n’est pas non plus exceptionnelle pour justifier le prix. Je n’ai pas testé le lahmacun mais celui-ci est déjà plus raisonnable : 2,50€ l’unité. 


Noté par NY : 6,6/10

Commentaires :
Avec ses quelques tablées installées sur le trottoir, l’enseigne annonce la couleur dès la devanture. En effet, pionnier dans le sandwich kurde, Urfa Dürüm s’est imposé comme acteur incontournable du street food parisien. Malgré un prix un peu moins dépaysant, on apprécie l’authenticité de ces traditionnelles galettes turques qui sont à tester au moins une fois dans sa vie ! 

-> Infos 

Urfa Dürüm
56 rue du faubourg Saint-Denis
75010 Paris
Tel : 01 48 24 12 84
Métro : Château d’Eau, Strasbourg Saint-Denis
Du lundi au samedi de 11h30 à 22h

Catégorie : Sandwich kurde

Urfa Dürüm, le sandwich kurde made in Paris

Bien connu des burgerovores, l’équipe de Schwartz's a décidé de s’aventurer dans une nouvelle thématique, cette fois autour de l’oeuf. Baptisé Benedict, le restaurant fait salle comble tous les jours… de quoi attiser notre curiosité. 


-> Ambiance/Décor 5,5/10
Nous arrivons donc un samedi soir à 19h45 sans réservation et on nous installe rapidement sur une table de 3. On se dit « cool ! », sauf que cette table était placée dans le couloir d’entrée où, au fil de la soirée, une horde d’affamés scrutait notre table attendant (im)patiemment notre décollage… C’est tout de suite moins cool. Côté déco, on joue sur du moderne avec une prédominance pour les notes boisées. Enfin, on n’oubliera pas de mentionner l’intensité du niveau sonore de la salle qui fera certainement fuir quelques romantiques.



-> Service 8,5/10

L’équipe est jeune et accueillante. Et malgré le monde qu’il y avait, le service était rapide et aux petits soins.

Comme son nom l’indique, l’enseigne ne met pas à l’honneur n’importe quelle préparation d’oeufs, mais c’est bien celle des oeufs Bénédicte. Classiquement, le plat se compose de deux moitiés de muffin, recouvertes d’une tranche de bacon, d’un oeuf poché, le tout nappé de sauce hollandaise. Ici, il se décline en 6 recettes différentes pour varier les plaisirs et les envies. Si l’envie d’un oeuf vous manque, vous pourrez également vous tourner vers une salade, une entrecôte grillée ou encore un burger. 

 
-> Cuisine 6,5/10 
Traditionnel (13€)
Après maintes hésitations, je me lance dans le Traditionnel. Assis sur un bun moelleux, deux gros oeufs pochés sous un lit d’épinards et de bacon de dinde. C’est plutôt bon, mais clairement on sent plus l’oeuf que le reste. J’ajoute en plus un Mac & Cheese (3€ supplémentaires) en accompagnement. Grosse erreur de ma part, les oeufs étant déjà assez bourratifs de base, des féculents nappés abondamment de fromage était de trop. Mea culpa, j’étais transporté par la nostalgie du délicieux Mac & Cheese de Floyd’s

Mac & Cheese (8€ hors menu)
Ma voisine de droite a plutôt opté pour un Shakshouka, un plat de légumes de poivrons et de tomates confites, merguez, le tout couronné d’un oeuf poché. Pour le coup, c’était assez léger et très goûteux. En revanche, j’ai moins apprécié les frites allumettes qui était grasses et manquaient de croustillant.

Shakshouka (15€)
L’estomac bien rempli, nous avions quand même cédé à l’appel du dessert du jour au doux nom de Tiramisu au caramel beurre salé. Léger et aéré, cela faisait un moment que je n’avais pas mangé un tiramisu d’une telle finesse. 

Tiramisu au caramel beurre salé (10€)

-> Rapport q²/p 5/10 
On connait les tarifs du quartier mais quand même, c’est vraiment cher payé au vu de la qualité, pas non plus exceptionnelle. Au niveau des recettes, certaines rappellent sensiblement les burgers de Schwartz’s. Et quantitativement, c’est surtout les deux oeufs qui s’imposent dans le plat. Idéal au petit-déjeuner ou au brunch, peut-être un peu moins au dîner. 



Noté par NY : 6,4/10

Commentaires :
Installé depuis plus d'un an dans le Marais, Benedict décline l'oeuf poché de jour comme de nuit. Et les parisiens semblent tout à fait conquis, surtout avec le petit bar pour vous faire patienter pendant l'attente. Or, c'est un peu moins le cas pour ma part. En effet, malgré de bons oeufs préparés comme il faut, les plats restent simples et ne suffisent pas à émoustiller mes papilles. Retenons une chose de cette expérience : riche en protéines, l’oeuf est notre meilleur ami pour pallier à la faim. 


-> Infos 

Benedict
19 rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
75004 Paris
Métro : Saint Paul, Hotel de Ville
Tel : 01 42 76 91 37
Ouvert 7j/7 de 12h à 15h, de 19h30 à 23h
http://benedict-paris.com

Benedict, le plaisir de l’oeuf poché

Passez la grande porte rouge et plongez-vous dans le nouveau concept mainstream du boulevard des Italiens : Hanoi Cà Phê, bar-restaurant spécialisé dans la cuisine vietnamienne-fusion.


-> Ambiance/Décor 8,5/10
Le restaurant dispose d’une grande terrasse à l’extérieur, idéal pour les étés ensoleillées. À l’intérieur, ambiance lounge à la déco arty et asiatique : néons multicolores, fresque coloniale et nombreux produits asiatiques comme les cacahuètes thaï Koh-Kae (avec le petit bonhomme à lunettes), les sauces piquantes Foco, etc. Enfin, le long bar et la cuisine ouverte animent la salle déjà bruyante en début de soirée.


-> Service 9/10
Une équipe jeune et motivée aux commandes du restaurant. Les plats arrivent assez rapidement, idéales pour les courtes pauses déjeuners.

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-> Cuisine : 7/10

Bobun extra (15,20€)
Le Bobun arrive tiède, ça manque de sauce, ce qui détériore l’expérience gustative. Les vermicelles sont fades et dures, malgré des légumes frais et goûteux. Le boeuf à la citronnelle est délicieux, par contre pas très fan des nems aux légumes. En tout cas, c’est très consistant. À contrario, le pho (14,50) de mon ami était minuscule et n'avait pas l'air très fameux.

Bao burger Tartuffo (16,90€)
Concernant le bao burger, le bun se tient bien en place, consistant mais pas du tout sec. Le steak Charolais s’accompagne d’une note japonaise-italienne entre des champignons shiitaké et une base de crème de cèpes à l’huile de truffe. Le tout s’accorde parfaitement ensemble, c’est très bon. De plus, les frites maison au paprika sont divinement parfumées, à la fois moelleuses et croquantes. Comme quoi il suffit d’un rien pour se différencier d’une n-ième frite maison parisienne.

Buble tea Vai à droite (7€ et 5€ en HH)
Il n’y avait plus de jus de litchi ce soir-là, ça a été remplacé par du jus de mangue. Servi dans un verre frais de 35 cL avec du jus de citron vert et des poppings passion, c’était idéal pour ouvrir l’appétit.


-Rapport q²/p : 6/10
Je suis un peu mitigée sur ce point, les plats sont de bonne qualité mais on ne va pas se mentir, on paie surtout pour la bonne situation du restaurant. Pour le bobun et le pho notamment que l’on retrouve un peu partout et qui ne m’ont pas vraiment convaincu, c’est 4-5€ plus cher que la moyenne des vietnamiens traditionnels. Pour les bao burgers, c’est un peu plus raisonnable.


Noté par NY : 7,5/10

Commentaires :
Ouvert l'été dernier, Hanoi Ca Phe est une bonne adresse pour boire un coup ou manger un morceau. On parle de cuisine vietnamienne-fusion mais la plupart des plats ne se distinguent pas des restaurants vietnamiens traditionnels. En revanche, les bao burgers concurrencent aisément ceux de Siseng et valent le détour. Enfin, un point non négligeable, le happy hour est de 17h à 21h !


-> Infos :
Hanoï Cà Phê
30 boulevard des Italiens
75009 Paris
Métro : Opéra
Tel : 01 48 78 03 61 (pas de réservation)
Ouvert 7j/7 de 12h à 02h du matin

Hanoi Cà Phê, bobuns et bao burgers