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"Nourrir les plus grandes ambitions, mais ne jamais oublier d'où l'on vient."


Jeune chef de 34 ans, le talentueux Akrame Benallal connait aujourd’hui une ascension fulgurante dans le monde de la gastronomie française. Après un premier échec à Tours, il ouvre courant 2011 son restaurant éponyme rue Lauriston, récemment doublement étoilée au Michelin. Depuis, plusieurs Atelier Vivanda ont vu le jour suivis d’une cave à vins au nom de Brut. 


À la recherche d’un bistrot à viandes pour y dîner, je me suis alors rendu à l’Atelier Vivanda du Marais pour y tester le fameux menu unique à 35€. 


-> Ambiance/Décor : 5/10
Sur la volonté du chef, ce bistrot à viandes propose moins d’une vingtaine de couverts dans un cadre simple mais résolument moderne avec carrelage mosaïque et luminaires industriels. Les tables sont inspirées des billots de boucher qui cachent habilement de jolies couteaux à viande sous les fentes. L’ambiance se veut plutôt bruyante et par-fumée, car rappelons-le : « une cuisine sans odeur est une cuisine sans saveurs." 


-> Service : 8/10
Le service se veut discret mais ultra efficace : tout est servi en moins de 10 minutes. En revanche, j’ai guère apprécié le fait qu’on ne nous ait pas changé nos couverts entre l’entrée et le plat.


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Comme je l’ai dis plus haut, le chef propose une formule unique à 35 € qui varie au fil des saisons. Nous avons quand même le choix entre 4 à 5 recettes par catégorie. Concernant le plat, c’est bien sûr la viande rouge qui est à l’honneur ici, dont un burger revisité. Il faudra malgré tout compter quelques suppléments pour déguster certains produits d’exception tels que la côte de boeuf Holstein. 


-> Cuisine : 7,5/10     


Entrées : 

Foie gras cuit entier / coulis céleri-vanille-piment/Kumquat 
Le coulis est très original et goûteux, en revanche le foie gras manque de saveurs et le bloc est étrangement dur à déguster sur le pain. 

Terrine de cuisse de canard / oignons grelots au vinaigre





Même constat, ce fut un véritable challenge pour manger cette terrine. Personnellement, j’ai trouvé que c’était un poil trop salé. Après toute la quantité de pain que nous avons engloutis, nous voilà à moitié repus pour attaquer la viande.


Viandes :
Hampe Black Angus

J’ai choisi la hampe de boeuf Black Angus pour cette dégustation. La chaire était savoureuse, un côté filandreux qui donne de la mâche, la cuisson parfaite entre la croûte bien grillée à l’extérieure et le saignant à l’intérieur. Quelques bouts de gras sur la fin, mais rien d’écoeurant. 

Persillé Black Angus 
En voilà une autre belle pièce de Black Angus, un peu plus épaisse cette fois mais à la fois tendre et fondante. Une viande que l’on agrémente simplement de quelques grains de fleur de sel ou bien, selon la suggestion du maître de salle, d’une pointe d’huile d’olive de la maison au doux nom de Caractère. 


En accompagnement, tout se joue autour de la pomme de terre. Point de frites, mais du gratin dauphinois, des pommes Darphin, des pommes dauphines, des pommes de terres sautées ou encore en purée ! Et tout à volonté ! Malgré des pommes de terre bien fondantes et savoureuses, j’ai été un peu déçue du gratin dauphinois trop salé à mon goût et présenté assez grossièrement dans son moule. 


Desserts :

Avec le ventre bien rempli, on termine la soirée avec un yaourt vanille et une mousse au chocolat.

Poire-pignon de pin / mousse au chocolat chaude / glace au laurier
Les amateurs de chocolat vont être ravis, c’est une explosion de saveurs en bouche et tout bonnement chocolatée. Entre le coulant du chocolat, le fondant des poires encore chaudes et la douce fraîcheur de la glace, on se sent comme transporté sur de petits nuages.

Yaourt vanille / crème de marrons/ financier pistache
Le yaourt est certes simplet mais fait très bien son travail. Il se déguste en toute légèreté et est extrêmement savoureux.

-> Rapport q²/p : 9/10  
Un rapport qualité/prix imbattable pour une viande de bonne qualité et un menu de saison.


Noté par NY : 
7,4/10 

Commentaires :
Les amateurs de bonne viande vont être conquis par cette adresse, enfin je l’espère, car c’est un vrai petit trésor du bistrot carnassier parisien. La viande y est savoureuse, on en sort complètement repu et satisfait. Peut-être faudrait-il encore améliorer les entrées, mais on y retourne sans problème ! Entrepreneur dans l'âme, le chef se fixe l'objectif d'ouvrir au maximum 20 Atelier Vivanda dont la priorité est donnée à l'étranger. Hong Kong connait déjà son petit premier. En revanche, impensable pour le chef de s'implanter dans des villes comme New York où le steakhouse est une institution... 



-> Infos : 

Atelier Vivanda Lauriston
18 Rue Lauriston
75016 Paris
Tel : 01 40 67 10 00 (réservation conseillée)
Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 15h, de 19h à 22h30

Atelier Vivanda Cherche Midi

20 rue du Cherche Midi
75006 Paris
Tel : 01 45 44 50 44 (réservation conseillée)
Ouvert du mardi au samedi de 12h à 15h, de 19h à 22h30

Atelier Vivanda Marais

82 rue des Archives
75003 Paris
Tel : 01 42 71 48 07 (réservation conseillée)
Ouvert du mercredi au dimanche de 12h à 15h, de 19h à 22h30

Atelier Vivanda, le repas carnassier 3.0

Il y a quelques semaines de cela, Ny in Paris s'est rendu à l'Acajou pour une petite escapade culinaire. Oui oui, c'est le fameux "L'Acajou" de Jean Imbert, non méconnu des fans de Top Chef. Jean a été sacré grand vainqueur de la saison 3 de Top Chef (2012) -probablement ma saison préférée d'ailleurs. Vous vous imaginez donc un peu toute l'émotion qui pouvait émaner de moi rien qu'à l'idée de me rendre dans ce lieu... 


-> Ambiance/Décor : 8,5/10 
En soirée, L'Acajou propose une ambiance très romantique, petite lampe, bougie et la sélection musicale qui va bien. En revanche, il n’y a pas beaucoup de tables (entre 40 et 50 couverts environ) et au centre de la salle se dresse une longue tablée pour convives, mais qui risque de déplaire aux amoureux. 


-> Service : 7,5/10
Dans la salle, trois demoiselles assurent le service. Souriantes et à l'écoute, elles n’ont cependant pas l’air de maîtriser précisément ce qu'il y a dans la carte. Et concernant l'attente des plats, c'est tout à fait convenable. 
Beurre au piment d'espelette

La carte est plutôt courte et change quasiment tous les mois. Elle est généralement constituée de 4 entrées, 4 plats dont 2 à partager, 1 fromage et 2 desserts surprises préparés par le chef. L’Acajou propose une formule unique à 75€ avec un mixage libre de 3 entrées/plats, le fromage et les 2 desserts imposés.  

-> Cuisine : 8/10     


Amuse-bouche : Velouté de chou-fleur
Entrées : 7,5/10

Ceviche de daurade et salade fenouil-concombre :
Le poisson a été mariné dans une préparation salé-acide rappelant les saveurs asiatiques. En accompagnement, la salade de fenouil vient apaiser le goût prononcé de la marinade, pour nous ouvrir d’entrée l’appétit pour la suite.


Huîtres à la gelée de tomate :
Les huîtres arrivent avec élégance sur leur lit de gros sel. L’huître est enveloppée d'une gelée de tomate et vient se glisser subtilement dans notre estomac. Les saveurs sont originales, néanmoins, l’ensemble peut devenir un peu écoeurant si on en mange trop.


Langoustine, velouté de petit pois, tuile croustillante de curcumin :
Un vrai coup de coeur pour ce velouté de petit pois qui est juste divin -moi qui n'apprécie pas les petits pois, j'ai été assez bluffé. La petite langoustine est cachée sous une tuile de curcumin bien parfumée et croustillante, on regrettera seulement que la langoustine n’a pas été assez mise en avant et qu'elle reste discrète en bouche. 


Plats : 6,5/10

Ce soir-là, 4 plats étaient proposés au menu : un veau d’Hugo Desnoyer, un lieu jaune pommes grenailles, et 2 plats à partager avec un supplément de 10€/personne : un pigeon fermier cuit à la brioche et un Saint-Pierre. Après maintes réflexions, nous nous sommes laissés tenter par le lieu et le pigeon.

Filet de lieu en croûte au piment d'espelette :
Le poisson est cuit à la perfection, moelleux et fondant en bouche. La croûte par-dessus sublime la chair du poisson par ses saveurs bien parfumées. Le bouillon quant à lui est légèrement relevé par le piment d’espelette, mais manque de caractère. Les pommes grenaille étaient fondantes, mais il n'y a pas vraiment de travail sur le produit en soi. 


Pigeon fermier à la brioche :
C’était la première fois qu’on goutait au pigeon, et on n’a vraiment pas aimé… on vous explique pourquoi. La serveuse n'a pas su vraiment nous expliquer ce qu'il y avait dans la brioche hormis la viande de pigeon, apparemment ce n'était pas du foie mais ça en avait vraiment le goût. Et malheureusement, le foie fait partie de ma black list. De plus, j'ai trouvé que la brioche était grasse, donc grande déception pour ce plat (déjà que de base, je n’avais pas une très belle image du pigeon parisien :rires).


Dessert : 9/10

Ce soir-là, nous avons eu droit à un fromage, cousin du fromage de chèvre (dont j’ai oublié le nom, sorry ^^’). Très bon fromage, léger et savoureux. 


Chocolat blanc, rhubarbe, glace noix de pecan :
Ce premier dessert arrive dans un pot blanc. À la vue du dressage très sobre, honnêtement, on s’attendait pas à grand chose du dessert. Mais c’est en enfonçant la cuillère jusqu'au fond du pot et en l’amenant dans la bouche qu’on y découvre une véritable explosion de saveurs ! Entre la fraîcheur de la glace, le crémeux du chocolat et ce petit goût sucré-acide de la rhubarbe, ce dessert nous a totalement conquis. Comme quoi, il ne faut vraiment pas se fier aux apparences.


Tartelette de riz au lait, sorbet fraise et tuile à l'orange :
La tartelette se présente gracieusement sur une assiette signée par J.R. Le plus surprenant dans la dégustation était ce sorbet à la fraise, bien frais et fidèle aux saveurs du fruit nature. La tartelette est un peu difficile à couper mais le riz au lait est tout simplement délicieux ! La tuile à l’orange fait également bien son travail. 

                                                       
-> Rapport q²/p : 7/10 
Une note qui revient assez salée à la fin avec la petite coupe de champagne et les suppléments du plat à partager qui me semble plutôt excessif. En revanche, vous pouvez être sûr que vous n'aurez plus faim en sortant du resto. Le midi, vous bénéficierez d'un tarif un peu moins élevé aux alentours de 45€ pour un repas moins gastronomique. 


Noté par NY : 7,8/10

Commentaires :
Mis à part le petit bémol pour le pigeon, nous avons passé une superbe soirée. Globalement, le menu était satisfaisant, mais il faut avouer que l'on s'attendait à beaucoup mieux -comprenez nous, c'est quand même le gagnant de Top Chef 2012. En revanche, Jean est très accueillant et n'hésite pas à nous faire visiter sa cuisine le temps d'une photo. On attend donc de revenir la prochaine fois pour voir pleinement le potentiel de Jean se déployer à l'Acajou ou ailleurs !


-> Infos : 

L'Acajou

35 bis, rue de La Fontaine
75016 Paris
Tel : 01 42 88 04 47
Metro : Jasmin
Ouvert 7j/7 de 12h à 14h30, ede 19h30 à 22h30
http://www.l-acajou.com/

Catégorie : French Cuisine

L'Acajou x Jean Imbert

Situé dans le quartier très résidentiel du XVIe arrondissement, et à deux pas des quais de Seine, « Miniatures » c’est la promesse d’un voyage culinaire haut en couleurs ! 

Miniatures... J'avoue que le nom m'a laissé un peu sceptique au début, mais quelques instapics plus tard, j'ai décidé de tenter l'expérience ! Mais je vous avoue que l’argument qui m’a réellement convaincu c’est le mot « Top Chef » - pour ceux qui ne connaissent pas l’émission, shame on you ! En fait, c’est le chef Yoni Saada, demi-finaliste de la saison 4 de Top Chef qui est à la tête de ce restaurant. 

« La cuisine c’est plus qu’un métier, c’est un état d’esprit. »
Fils et petit-fils de bouchers, Yoni s’est lancé dans la cuisine dès l’âge de 18 ans. Formé à l’école Ferrandi, passé par le Pré Catelan de Frederic Anton et encore pleins d’autres ; aujourd’hui, Yoni a réussi à se faire une place dans l’univers de la gastronomie parisienne. Son leitmotiv : la création de nouveaux plats ! Après avoir traversé une période difficile de sa vie, Top Chef lui a permis de raviver sa flamme de cuisiner, et c’est aujourd’hui à Miniatures que Ny in Paris a l’honneur d’en attester.  


-> Ambiance/Décor : 10/10
Le cadre est moderne et épurée ; idéal à la fois pour un repas professionnel que pour une escapade romantique. De plus, la sélection musicale est fort plaisante.

-> Service : 9/10 
L'accueil est souriant, et Yoni nous a fait un petit coucou avant de se rendre à Bagnard, le petit nouveau de la famille (article à venir). Le service est plutôt rapide et le personnel bien attentionné. 


2 formules à la carte ce jour-là :
- Menu découverte – 1 amuse bouche, 2 entrées, 1 plat et 2 desserts - 45€
- Menu dégustation – 1 amuse bouche, 3 entrées, 2 plats et 2 desserts - 60€ (composé par le chef parmi les choix de la carte)
(Et apparemment, il y a ou il y avait également un menu mini découverte - 2 entrées, 1 plat, 1 dessert à 29€)
Tout est maison ici sauf le cheesecake, et encore, il provient de She's cake de Sephora, qui n'est personne d'autre que la soeur de Yoni ! La carte change toutes les saisons, mais nous allons quand même vous le décrire en détail.


-> Cuisine : 9/10   

Amuse bouche : Une rillette de saumon enveloppée dans une mousse très aérée et légèrement citronnée. Le tout est délicat, frais, juste délicieux ! 



Entrées :
La Ceviche* Maigre, Poire & Cassis 

Alors là, encore un coup de cœur ! Une explosion de saveurs : le maigre fond en bouche, accompagné d’un mélange radis-poire-cassis qui se marie merveilleusement bien avec le poisson. Le croustillant du radis, la fraîcheur de la poire et l’acidité du cassis, un mélange subtil et divin !

(*) De l’espagnol, ceviche désigne une marinade de poissons avec du jus de citron vert et des oignons.  

Les Huitres, Gale de fleur de sureaux & Fenouil

Foie gras, Rhubarbe & Pomme Granny


Plats :

Le Cabillaud, Petit Pois, Fraises & bouillon de Verveine

Plat servi à table avec un pichet de bouillon, le serveur déverse délicatement la préparation dans l’assiette, et c’est prêt à être dégusté.  La photo parle d’elle-même, c’est un chef d’œuvre ! Les couleurs pétillent à la vue, et nos papilles trépignent d’impatience… Première bouchée : l’extase ! La cuisson du poisson est parfaite, le cabillaud fond en bouche, et on retrouve de nouveau ce mélange fruits-légumes absolument original et goûteux. Fraises et courgettes, on ne manquera pas de tester ça chez nous ! Le bouillon qui est un jus de bœuf et de verveine est JUST A-MA-ZING comme dirait les américains... nous avons juste regretté que le serveur ne nous ait pas laissé tout le pichet (rires). 

Le Paleron de Bœuf, Topinambour & Pommes

Comme je disais à mon ami, quand je vais dans un restaurant un peu hype, je préfère toujours le poisson à la viande. La raison ? Tout simplement parce que le poisson est plus délicat et raffiné, tandis que la viande est forte en goût et surprend beaucoup moins dans les associations de saveurs. Mon ami qui ne jure que par la viande, a été d’accord avec moi sur ce coup, après avoir dégusté le poisson, le plat de viande s’impose lourdement malgré une cuisson parfaitement maîtrisée et un bon jus. Alors conseil personnel, privilégiez les plats de poisson dans les restaurants gastronomiques, et la viande dans les autres cas (n’hésitez pas à aller faire un tour chez Robert et Louise pour une bonne côte de bœuf !)

Desserts :
La Betterave, Framboises & Hibiscus
Un dessert qui apporte de la fraîcheur et nous voilà avec une nouvelle association audacieuse: fruits rouges et betterave ! La betterave apporte du croquant, tandis que les fruits rouges de l’acidité. Je sais que l’hibiscus est une fleur mais mis à part ça, je n’ai pas su le repérer dans l’assiette (sorry haha).

La Crème citron Yuzu, Sablé breton praliné & Meringue flashée
Le yuzu est un agrume originaire de Chine, qui se situe entre la mandarine et le citron, et qui est souvent utilisé dans les desserts japonais. Personnellement, j’aime beaucoup le yuzu, et la crème citron yuzu de Yoni est juste délicieuse ! J’y vois dans ce dessert comme une déclinaison de la tarte au citron meringuée. 

L’Olive verte, Chocolat & Pistache
Alors déjà, pour vous dire, je n’aime pas l’olive, encore moins les vertes. Donc on n’était pas du tout parti pour ce dessert, mais le chef ne voulait absolument pas qu’on le rate… (et comme c’était menu dégustation, il a bien saisi l’occasion :rires). L’olive avec la pistache, ça passe, ça donne un mélange nouveau, par contre avec le chocolat : non de non ! On n’a pas du tout aimé ! Néanmoins, c’est plus une question de goût personnel qu’autre chose.

-> Rapport q²/p : 9/10  
Il faudra compter plus de 30-40€ pour cette aventure, mais pour l’originalité et la fraicheur des plats, le tarif s'en paie volontiers. Bien évidemment, ça reste quelque chose de très occasionnel. 


Noté par NY : 9,2/10
Commentaires :
Yoni n’était pas forcément le plus apprécié des candidats aux yeux des internautes (ni pour moi d’ailleurs) mais en le voyant dans la vrai vie, on découvre le vrai Yoni : sympathique, souriant et surtout, il n’a pas du tout la grosse tête ! Je vous invite donc à découvrir le personnage à travers sa cuisine audacieuse où chaque bouchée est un voyage culinaire. De plus, les plats ne sont pas minuscules pour autant, et à la fin du repas, le ventre s’en sort très satisfait. Mais c'est étrange, les personnes autour de nous ne semblaient pas partager le même enthousiasme (excusez-nous si vous mangez comme ça tous les jours hein :rires). Et si sous avez de la chance, vous croiserez peut-être le chef en personne ! ;)

-> Infos : 
Miniatures
31 avenue de Versailles
75016 Paris
Métro : Mirabeau, Rer C : Javel
Tél : 01 45 20 74 12
Du mardi au samedi : de 12h à 14h30 et de 19h30 à 23h
www.restaurantminiatures.com

Catégorie : French Cuisine 

Miniatures, la perle bistronomique du chef Yoni Saada

“Il n’y a pas de plus grand plaisir que de voir les yeux des enfants briller de gourmandise...”

Chef renommé de la pâtisserie française, Philippe Conticini a ouvert en 2009 avec Thierry Teyssier leur première Pâtisserie des rêves à Paris. Leur concept n’était pas uniquement d’offrir des pâtisseries haut de gamme mais également d’éveiller l’âme de l’enfant qui sommeille en chacun d’entre nous. Depuis le temps qu’on en entendait parler, il nous tardait d’aller contempler les beaux petits bijoux du chef ! On s’est donc rendu dans la boutique de Victor Hugo pour se faire un petit goûter.


-> Ambiance/Décor : 
7,5/10
Un petit escalier nous conduit dans un univers rose bonbon où l’on contemple de belles pâtisseries, toutes disposées sous de grandes cloches en verre. Plutôt sympathique comme concept vous ne trouvez pas ?! La salle manque d’éclairage, ce qui rend le cadre un peu triste. C’est dommage, surtout si on veut attirer les enfants, il faut que l’on ressente davantage de chaleur et de couleurs. Le salon n’était pas ouvert ce jour-là, mais l’idée du chef est de créer un espace dédié spécialement aux enfants et aux petits gourmands.

-> Pâtisseries : 
8,5/10     
Paris-Brest, Saint-Honoré, tarte au citron meringuée ou encore Mont-Blanc, le chef revisite les grands classiques de la pâtisserie française, de quoi satisfaire les plus fines bouches.

Pour une première, nous avons choisi de tester le Paris-Brest et le Baba au rhum.


Élu le meilleur de Paris, le Paris-Brest (5,99€) séduit au visuel, et d’autant plus à la dégustation. Légèrement croustillante, la pâte à chou est enrobée d’une savoureuse crème pralinée qui fond en bouche. On regrettera seulement la petite taille du bijou, qui se mange bien trop vite.

Baba au rhum (6,30€) : Un biscuit plongé dans un sirop de rhum et d’épices, et une crème pâtissière à la vanille au top. Le baba est tout joli, mais on a eu du mal à manger. En fait, le goût du rhum était trop présent, et c’était la première fois que l’on mangeait un baba, donc on n’a pas vraiment aimé. Mais c’est plus une question de goût personnel que d’une pâtisserie mal exécutée.

-> Service : 8/10
Dans la volonté de proposer un service haut de gamme, rien n’est laissé au hasard. Un gentleman en costard prend notre commande, et par un mécanisme assez mystérieux, les pâtisseries arrivent devant nos yeux, et sont emballées avec soin dans un joli packaging à emporter facilement avec soi.
                                                     
-> Rapport q²/p : 7/10 
Il faut compter entre 4,80€ à 6€ pour une pâtisserie individuelle et entre 26€ et 36€ pour un gâteau grand format. On sent que c’est du haut de gamme, les prix sont assez élevés, ce sera donc un péché gourmand qu’on réservera pour de bonnes occasions.


Noté par NY : 7,9/10
Commentaires :
En bref, la pâtisserie des rêves a la volonté de revisiter les grands classiques de la pâtisserie française, accompagné d’un service premium. Et ce n’est pas tout, la maison accorde une grande place aux enfants. Divers évènements sont organisés exclusivement pour eux : 
- Cours de pâtisserie pour les enfants tous les mercredis dans la boutique rue de Lonchamp, 1h30 de créativité pour 30€ la session
- Goûters d’anniversaire à partir de 450€ ;
- Ciné-gourmand organisé un dimanche par mois pour 12€, etc
Le haut de gamme est un peu trop présent à mon goût, et je trouve cela plutôt dommage en effet, notamment pour un concept dédié aux enfants. En rendant les prix plus accessibles, ce serait plus d’enfants qu’on rendrait heureux !


-> Infos : 

La Pâtisserie des Rêves
111 rue de Longchamp
75016 Paris
Tel : 01 47 04 00 24
Métro : Victor Hugo
Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 19h, 
le samedi et dimanche de 9h à 19h
Salon de thé ouvert du vendredi au dimanche de 12h à 19h
Et cinq autres adresses parisiennes à consulter sur le site : http://lapatisseriedesreves.com/





Deux adresses à Londres dont :
Marylebone High Street
43 Marylebone High Street
London W1U 5HE

Deux adresses au Japon dont :
Hankyu Umeda Main Store
8-7 Kakuda-cho, Kita-ku
Osaka 530-83


Catégorie : Pâtisserie

La pâtisserie qui fait rêver